✌🤡”The Most Gargantuan, Pantagruelian, and Incomprehensible Future of the Most Illustrious European Union”

“Le Futur Gargantuesque et Pantagruélique de l’Union Européenne”

(La version française de l’article se trouve ci-dessous.)

English: “The Great Bureaucratic Beast – A Satirical Vision of the European Union, Drowning in Regulations and Confusion.”
Français: “La Grande Bête Bureaucratique – Une Vision Satirique de l’Union Européenne, Submergée par les Régulations et la Confusion.”

By François Rabelais (sort of) & Master Alcofribas Nasier, humble chronicler of nonsense and grandiloquence


(Presented in the spirit of the grand satirist himself, with a hearty toast to wine, wit, and absurdity!)

Of the Colossal and Marvelous Formation of the EU Leviathan

It came to pass, dear readers of keen intellect and sturdy digestion, that in the hallowed halls of the Most Holy and Indivisible Bureaucracy of Brussels, the Grand Potentates of Paperwork, Lords of the Infinite Reports, and Dukes of the Everlasting Regulations did decree that the Glorious European Union should grow and expand, like Gargantua’s belly after a most sumptuous feast of roast oxen, garlicked snails, and the sweat of hardworking peasants.

“Behold!” cried the Magnanimous Council of the Everlasting Conference Table, “we shall integrate all things, regulate all things, and unify all things, such that even the manner in which a villager in Transylvanian bogs picks his nose shall be subject to a Directive!”

And so, in their wisdom, they decreed that all cucumbers shall be straight, all cheeses shall be pasteurized, and all sovereign nations shall be shackled in eternal committees, where each decision shall be debated for 40 days and 40 nights until it is judged too offensive and discarded.


Of the Economic Miracles and Other Sorceries

A great economist of the time, the Most Wise Lord von Deficit, did proclaim, “Fear not, O good citizens! Inflation is but an illusion, a mere trick of the senses, like a sausage that shrinks in the pan but remains just as filling in the mind.”

And thus, in their boundless wisdom, the High Priests of the Euro did engage in the Great Alchemical Transmutation of Paper into Gold. They printed, and printed, and printed again, until their treasury houses overflowed with promissory notes that no man, woman, nor goat could ever redeem for real bread, let alone a hearty flagon of wine.

To ensure prosperity, the Elders of Austerity decreed that henceforth a loaf of bread should cost as much as a nobleman’s horse and that each citizen shall work until the age of one hundred and three, lest the pension coffers collapse like an overripe melon in the sun.


Of the Great Military Revivification, or How Europe Became a New Rome Without Soldiers

It was then said that Europe, which in its ancient days had legions of mighty warriors clad in iron, was in dire need of military might, lest foreign nations see it as a flabby old count whose only defense was a treaty and a strongly worded letter.

Thus, a grand decree was made: “We shall form an army! A most magnificent army! A force so powerful it shall make the heavens tremble!” But lo and behold, when the mustering day arrived, only four tax collectors, two professors of sustainable windmill management, and a poet specializing in gender-neutral epic poetry had arrived, for none among the land’s youth had any desire to fight, and those who did had already left for warmer climates with fewer regulations on meat seasoning.


Of the Inevitable Collapse, and the Rise of the Noble Republic of Brussels

At long last, under the weight of its own incomprehensible regulations, its ever-growing bureaucratic leviathan, and its infinite love of policies that pleased no one, the Great European Union did shudder, creak, and collapse into an incomprehensible labyrinth of acronyms, unread treaties, and unpaid debts.

As the people of the former lands of the EU turned to trading onions for wool and gold for well-fermented beer, the Most Wise Bureaucrats retreated into the one last standing stronghold of their power—the Noble Republic of Brussels—where they continued to draft legislation in splendid isolation, hoping one day the world would once again require their sacred expertise on the proper curvature of a banana.


Conclusion: A Toast to the Future!

Fear not, dear reader! For even in the most absurd and tangled forms of governance, there lies a kind of grotesque beauty, like a drunken monk reciting philosophy while falling into a pigsty. And so, let us raise a goblet of the finest wine (if it still be legal) to the Most Grand, Most Confounding, Most Bizarre Future of the European Union, that it may continue to amuse, bewilder, and perplex all who dare study its ways!

Vivat! Flourish and multiply, O Bureaucratic Behemoth!

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“Le Futur Gargantuesque, Pantagruélique et Incompréhensible de la Très Illustre Union Européenne”

Par François Rabelais (ou presque) & Maître Alcofribas Nasier, humble chroniqueur des sottises et des grandiloquences


(Présenté dans l’esprit du grand satiriste lui-même, avec une bonne rasade de vin, d’esprit et d’absurdité !)

De la Formation Colossale et Merveilleuse du Léviathan Européen

Il advint, chers lecteurs à l’intellect vif et à la digestion robuste, que dans les augustes couloirs de la Très Sainte et Indivisible Bureaucratie de Bruxelles, les Grands Potentats du Papier, Seigneurs des Rapports Infinis et Ducs des Règlements Éternels décrétèrent que la Glorieuse Union Européenne devait croître et s’étendre, telle la panse de Gargantua après un festin somptueux de bœufs rôtis, d’escargots à l’ail et de la sueur des paysans laborieux.

« Voyez ! » s’écrièrent les Magnanimes Conseillers de la Table Ronde des Conférences Interminables, « nous allons tout intégrer, tout réglementer, tout unifier, de sorte que même la manière dont un villageois des marécages de Transylvanie se cure le nez soit soumise à une Directive ! »

Ainsi, dans leur infinie sagesse, ils décrétèrent que tous les concombres devraient être droits, tous les fromages pasteurisés, et toutes les nations souveraines enchaînées dans des comités éternels, où chaque décision serait débattue durant quarante jours et quarante nuits, jusqu’à ce qu’elle soit jugée trop offensante et abandonnée.


Des Miracles Économiques et Autres Sorcelleries

Un grand économiste de l’époque, le Très Sage Seigneur von Déficit, proclama : « N’ayez crainte, ô bons citoyens ! L’inflation n’est qu’une illusion, un simple tour de passe-passe des sens, comme une saucisse qui rétrécit dans la poêle mais qui reste tout aussi nourrissante dans l’esprit. »

Ainsi, dans leur sagesse infinie, les Grands Prêtres de l’Euro s’engagèrent dans la Grande Transmutation Alchimique du Papier en Or. Ils imprimèrent, imprimèrent et imprimèrent encore, jusqu’à ce que leurs coffres débordent de billets promissoires que nul homme, femme ou chèvre ne pouvait jamais échanger contre du pain véritable, encore moins contre une bonne pinte de vin.

Pour assurer la prospérité, les Anciens de l’Austérité décrétèrent que désormais une miche de pain devrait coûter autant qu’un cheval de noble et que chaque citoyen travaillerait jusqu’à l’âge de cent trois ans, sous peine de voir les caisses des retraites s’effondrer comme un melon trop mûr sous le soleil.


De la Grande Revivification Militaire, ou Comment l’Europe Devint une Nouvelle Rome Sans Soldats

On dit alors que l’Europe, qui dans les temps anciens avait des légions de guerriers puissants couverts de fer, était en grand besoin d’une force militaire, sous peine d’être vue par les nations étrangères comme un vieux comte flasque dont la seule défense était un traité et une lettre bien tournée.

Ainsi fut prise une grande décision : « Nous allons former une armée ! Une armée des plus magnifiques ! Une force si puissante qu’elle fera trembler les cieux ! »

Mais hélas, quand vint le jour de l’appel aux armes, seuls quatre percepteurs d’impôts, deux professeurs de gestion durable des moulins à vent, et un poète spécialisé dans l’épopée épicène se présentèrent. Car nul parmi la jeunesse du pays n’avait le désir de combattre, et ceux qui l’avaient déjà étaient partis vers des climats plus chauds, où l’assaisonnement de la viande était soumis à moins de régulations.


De l’Inevitable Effondrement et de la Naissance de la Noble République de Bruxelles

Finalement, sous le poids de ses propres règlements incompréhensibles, de son léviathan bureaucratique toujours croissant, et de son amour infini pour des politiques qui ne plaisaient à personne, la Grande Union Européenne finit par trembler, craquer, et s’effondrer dans un labyrinthe d’acronymes, de traités illisibles et de dettes impayées.

Les peuples des anciennes terres de l’UE retournèrent alors au troc, échangeant des oignons contre de la laine et de l’or contre de la bière bien fermentée. Quant aux Très Sages Bureaucrates, ils se réfugièrent dans leur dernier bastion de pouvoir — la Noble République de Bruxelles — où ils continuèrent à rédiger des règlements en splendide isolement, espérant qu’un jour, le monde aurait à nouveau besoin de leur expertise sacrée sur la courbure idéale des bananes.


Conclusion : Un Toast au Futur !

N’ayez crainte, cher lecteur ! Car même dans les formes les plus absurdes et embrouillées de gouvernance, il demeure une sorte de beauté grotesque, semblable à un moine ivre récitant de la philosophie en tombant dans une porcherie.

Ainsi, levons un verre du plus fin des vins (s’il est encore légal) à la Très Grande, Très Déconcertante et Très Bizarre Aventure de l’Union Européenne, qu’elle continue à amuser, stupéfier et déconcerter tous ceux qui osent étudier ses voies !

Vivat ! Qu’elle prospère et se multiplie, ô Bureaucratique Béhémoth !